
Il s'agit d'une intervention chirurgicale visant à réduire le volume des tissus et de la peau des seins excessivement volumineux et tombants afin de soulager la pression et l'inconfort au niveau des épaules et du bas du dos.
La réduction mammaire est une intervention chirurgicale qui consiste à réduire le volume des seins et de la peau lorsque des seins trop volumineux entraînent des douleurs aux épaules, à la nuque et au dos, une gêne posturale ou des irritations cutanées. Son objectif principal est de soulager la gêne fonctionnelle et d'améliorer l'esthétique ; un lifting mammaire est généralement réalisé simultanément.
Cette intervention est indiquée lorsque le volume important des seins entraîne des douleurs aux épaules ou au dos, une gêne posturale, des limitations dans la pratique d'activités physiques ou des problèmes cutanés, ou encore pour les femmes souhaitant remonter ou réduire des seins volumineux et tombants. Une consultation médicale est nécessaire en cas de macromastie fonctionnelle.
Selon la technique d'incision (périaréolaire, verticale ou en T inversé), le choix dépend de l'importance de la réduction et du degré de relâchement cutané. L'excès de peau et de tissu est retiré, et le mamelon et l'aréole sont repositionnés. Une liposuccion peut également être réalisée simultanément.
L'œdème se résorbe en 2 à 4 semaines, et le port d'un soutien-gorge de contention est recommandé pendant une certaine période. La cicatrice s'estompe progressivement, et la forme finale se stabilise en quelques mois.
Selon l'étendue de l'incision, des cicatrices peuvent persister. Il est important de consulter un médecin concernant d'éventuels changements de sensibilité des mamelons ou des répercussions sur l'allaitement. La prise en charge des cicatrices et le choix de la méthode d'incision appropriée sont essentiels.
Les incisions pratiquées uniquement autour de l'aréole laissent les cicatrices les plus discrètes, tandis que les incisions verticales et en forme de T inversé sont utilisées lorsque la réduction mammaire est importante et entraînent des cicatrices plus longues. Ces dernières s'estompent avec le temps.
Les glandes mammaires et les canaux galactophores peuvent être partiellement touchés ; par conséquent, si vous envisagez d'allaiter à l'avenir, vous devez consulter un médecin.
Oui, c'est possible. De nombreuses cliniques de dermatologie et de chirurgie plastique en Corée accueillent des patients étrangers, et de nombreux hôpitaux proposent des consultations ou un service d'interprétation en langues étrangères comme l'anglais, le chinois et le japonais. Sur K-Dia, vous pouvez comparer les informations sur les hôpitaux et les avis des patients, et obtenir des conseils directement par chat avant votre visite.
Il faut généralement compter une à deux semaines pour reprendre les activités quotidiennes, et deux à quatre semaines pour la cicatrisation et la résorption de l'œdème. Si votre voyage est de courte durée, il est conseillé de prévoir suffisamment de temps pour un contrôle post-opératoire immédiat et pour discuter au préalable avec l'hôpital des soins et précautions à prendre.
Les coûts varient considérablement selon l'hôpital, l'étendue de l'intervention, le matériel utilisé et la méthode d'anesthésie. La Corée disposant d'une infrastructure de soins bien développée, les consultations et les comparaisons de prix sont relativement faciles. Il est donc recommandé de comparer les devis de plusieurs hôpitaux plutôt que de se fier à un seul. Vous pouvez consulter les prix des interventions et les avis des patients sur K-Dia.
Ces informations sont fournies à titre général uniquement et ne constituent pas un conseil médical. Consultez toujours un professionnel de santé avant de décider d'une intervention.